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justepourpasserletemps Description du blog :
Entièrement dédié à mon ange, à mon amour pour elle, à cette rencontre fabuleuse et inespérée... Description audio !
Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
23.04.2008 Dernière mise à jour :
24.04.2008
Alors c'est comme ça
Tout comme tu l'avais prédit
La vie vient facilement vers moi
La plupart du temps
Alors c'est comme ça
L'histoire la plus courte
Aucun amour, aucune gloire
Aucun héros dans ses cieux
Je ne peux décrocher mes yeux de toi
Alors c'est comme ça
Tout comme tu l'avais prédit
Nous oublierons tous deux la brise
La plupart du temps
Alors c'est comme ça
L'eau la plus froide,
La fille du souffleur
L'élève dans le déni.
Je ne peux décrocher mes yeux de toi
Est-ce que j'ai dit que je te détestais ?
Esy-ce que j'ai dit que je voulais
Laisser tout derrière nous ?
Je ne peux pas m'empêcher de penser à toi
Mon esprit... . Mon esprit...
Jusquà ce que je trouve quelqu'un d'autre.
Comme un soleil de fin de siècle
Qui se couche entre tes bras
Demain je m'en irai peut-être
Si tu viens avec moi
Viens
Allons ensemble
C'est un joli soir pour mourir
Et si ta main tremble
Dis-toi qu'il faut juste partir
Moi j'irai tuer mon père
Non je ne suis pas un ange
S'il faut toucher la lumière
En ces jours étranges
On ira voir au clair de lune
Voir si le diable veut danser
Si dans nos yeux brûle l'écume
De ces océans enflammés
Puisqu'ici les dieux nous condamnent
Au nom de qui au nom de quoi
Viens trouver la paix
Moi j'irai tuer mon père
Non je ne suis pas un ange
S'il faut toucher la lumière
En ces jours étranges
Comme un soleil de fin de siècle
Qui se couche entre tes bras
Demain je m'en irai peut-être
Si tu viens avec moi
Entre nous,
C'est l'histoire
Qui commence au hasard
De nos yeux qui se cherchent
Entre nous
Entre nous,
De nos bras
C'est le temps qui donnera
Un premier rendez-vous
Entre nous
{Refrain:}
Entre nous, c'est le temps qui s'enfuie qui s'en fout
C'est la vie qui me prend dans son poult
C'est le coeur qui avoue
Entre nous,
Entre nous,
C'est l'aveux qui nous brûle en dessous
De nos peaux que l'on frôle, jaloux,
De nos moindres secondes sans nous
Entre nous,
C'est toujours
C'est le contraire
D'un jour
Un voyage sans détour
Entre nous
Entre nous
C'est le fort, la raison et le tord
C'est l'envie qui nous mord dans le cou
{au Refrain}
Entre nous,
C'est l'amour qui nous brûle en dessous
De nos peaux que l'on frôle, jaloux
De la moindre seconde sans nous
Entre nous,
C'est toujours
C'est le contraire
D'un jour
Un voyage sans détour
Entre nous.
{Refrain:}
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement ?
J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi, comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme, au passant qui chante, on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson
{au Refrain}
J'ai tout appris de toi, pour ce qui me concerne,
Qu'il fait jour à midi, qu'un ciel peut être bleu,
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux
{au Refrain}
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes,
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue,
Une corde brisée aux doigts du guitariste ?
Et pourtant, je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues,
Terre, terre, voici ses rades inconnues
Enfin enfin je te retrouve
Toi qui n'avais jamais été
Qu'absente comme jeune louve
Ou l'eau dormante au fond des douves
S'échappant au soleil d'été
Tu peux m'ouvrir cent fois les bras
C'est toujours la première fois
Absente comme souveraine
Qu'on voit entre deux haies passer
O toi si proche et si lointaine
Dès que l'amour file sa laine
Entre nos doigts désaccordés
Tu peux m'ouvrir cent fois les bras
C'est toujours la première fois
La faim de toi qui me dévore
Me fait plier genoux et bras
Je n'aurais pas assez d'amphore
Ni de mots encore et encore
Pour y mettre son terme bas
Tu peux m'ouvrir cent fois les bras
C'est toujours la première fois
La soif de toi par quoi je tremble
Ma lèvre à jamais desséchée
Mon amour qu'est-ce qu'il t'en semble
Est-ce de vivre ou non ensemble
Qui pourra m'en désaltérer
Tu peux m'ouvrir cent fois les bras
C'est toujours la première fois
L'amour de toi par quoi j'existe
N'a pas d'autre réalité
Je ne suis qu'un nom de ta liste
Un pas que le vent sur la piste
Efface avant d'avoir été
Tu peux m'ouvrir cent fois les bras
C'est toujours la première fois
Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin, minuit, midi
Dans l'enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C'était hier que je t'ai dit
Nous dormirons ensemble
C'était hier et c'est demain
Je n'ai plus que toi de chemin
J'ai mis mon cœur entre tes mains
Avec le tien comme il va l'amble
Tout ce qu'il a de temps humain
Nous dormirons ensemble
Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J'ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t'aime que j'en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble
Pour ce rien cet impondérable
Qui fait qu'on croit à l'incroyable
Au premier regard échangé
Pour cet instant de trouble étrange
Où l'on entend rire les anges
Avant même de se toucher
Pour cette robe que l'on frôle
Ce châle quittant vos épaules
En haut des marches d'escalier
Je vous aime
Je vous aime
Pour la lampe déjà éteinte
Et la première de vos plaintes
La porte à peine refermée
Pour vos dessous qui s'éparpillent
Comme des grappes de jonquilles
Aux quatre coins du lit semés
Pour vos yeux de vague mourante
Et ce désir qui s'impatiente
Aux pointes de vos seins levés
Je vous aime
Je vous aime
Pour vos toisons de ronces douces
Qui me retiennent me repoussent
Quand mes lèvres vont s'y noyer
Pour vos paroles démesure
La source le chant la blessure
De votre corps écartelé
Pour vos reins de houle profonde
Pour ce plaisir qui vous inonde
En long sanglots inachevés
Quel rencontre... si fabuleuse, si inespérée...
Je n'ose toujours pas y croire...
Je révais d'une femme, d'une vraie... une qui allie douceur, charme, sensualité, beauté, intelligence, féminité, qui assume la vie, qui soit compréhensive, tendre, qui m'aime telle que je suis, etc... et tu as débarqué dans ma vie comme une tornade, emportant mes doutes, mes peurs, mes démons... ma vie n'est plus la même depuis toi...
Le rêve se réalise enfin sans que je ne puisse rien contrôler... et de toute façon je n'ai rien envie de contrôler.
Je t'aime et ce n'est pas pret de se tasser...
Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange !"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !
Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté !
Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
À ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !
On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître !
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain : "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant ; cet abîme est mon coeur!"
Brûlant comme un volcan, profond comme le vide !
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang
Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos !
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux !"
Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel !
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel
Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes ;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux
"Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?
Hippolyte, Ô ma soeur! Tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon tout et ma moitié,
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je m'endormirai dans un rêve sans fin !